EDITION 2011 : L'épreuve aura lieu le 19 juin sur deux jours
Comme annoncé sur le bandeau du site internet, la date 2011 a été arrêtée.
Nous gardons notre week end habituel de juin et la course aura lieu les 18 et 19 juin.
Soit deux jours de course, car l...
David Pasquio et Béatrice Fanget vainqueurs aux pieds De la salle où l’on remettait les dossards aux repas d’avant-course, en passant par les forums réels ou virtuels, la question faisait débat : « les marathoniens vont-ils imposer leur vitesse face à la qualité de pieds des trailers ? » Au départ de Nasbinals, dimanche matin, la plupart des 1487 engagés avaient leur propre course en tête… 41.600 mètres plus loin, David Pasquio et Béatrice Fanget étaient vainqueurs aux pieds.
De Nasbinals à Laguiole, les traileurs ont maîtrisé leur sujet. Fort de ses cinq succès nature consécutifs en 2007 et d’un 16’16 sur un 5000 m interclubs, Gil Besseyre s’est donné. « Un marathonien, il faut l’user. Si on attend tranquillement, on peut se faire piéger. » Dans son style très aérien, le triple vainqueur des Templiers a longtemps couru avec la banane. Trop sans doute… Se piégeant lui-même dans le dernier quart de la course. « C’est parti vite… Dans les descentes techniques, j’ai envoyé… Et finalement, j’ai été trop généreux. » En effet, victime de crampes, Gil Besseyre s’est classé troisième à Laguiole. Cependant, sa générosité a atteint son but et servi la communauté des coureurs nature… Car il n’y avait pas que Benoît Holzerny (2 h 23’24 sur marathon) en tête de course.
Si Xavier Gros (deuxième) a maîtrisé son effort, David Pasquio a attendu son heure pour s’offrir une victoire émotion. « Il y a des courses, comme cela, qui font énormément plaisir… » Et sa voix se noyant dans le fond de sa gorge… Puis, de reprendre. « Comme les Templiers… » Si David Pasquio n’a jamais gagné la Grande Boucle de Nant, il a su apprivoiser sa petite sœur. « Cela fait quatre ans que je fais du trail. Et c’est ma plus belle victoire… » Une dernière phrase que Patrick Lothodé, un autre Breton, avait déjà prononcé en 2005.
Après une saison cross-country et une participation aux championnats de France de Vichy et son abandon (km 75) au National du 100 km à Chavagnes-en-Paillers, David Pasquio a parfaitement rebondi sur les chemins de l’Aubrac. « Taper le bitume, cela n’a rien à voir avec le fait de courir sur les sentiers, lâche le Breton. Et puis, ce n’est pas la même mentalité. Pour moi, le trail, c’est synonyme de voyage… Je connaissais les paysages de l’Aubrac que par les images dans les magazines. La première fois que je les ai vus, j’ai eu envie d’y courir… » Et pour une première fois entre Nasbinals à Laguiole, il est venu, il a vu et il a vaincu.
Si Benoît Holzerny (1 h 05’20 sur semi-marathon) analysait, à son arrivée à Laguiole, « le trail, c’est une autre discipline, un autre objectif et un autre entraînement », sa compagne, Cécile Moynot, également marathonienne (2 h 44’01), récente centbornarde (8 h 32’39) et future internationale sur 100 km, avouait : « sur un tel terrain, la vitesse ne suffit pas. C’est la qualité de pied qui fait la différence. » Et de lâcher, dans un sourire désarmant : « vous en avez un bel exemple devant vous… » La Sarthoise se classant septième à Laguiole. Reste que pour son premier essai sur un trail aussi long et face à un plateau de qualité, le couple Holzerny/Moynot n’a cependant pas fait de la figuration. Seule en tête pendant 20 km, Cécile Moynot n’eut ni le pied ni les jambes dans la partie « montagne » de ce Merrell Aubrac 007.
Toujours pointée entre 30 et 45 secondes, la Stéphanoise Béatrice Fanget n’a donc fait qu’une bouchée de la jolie Mancelle, dans l’ascension du Puech du Roussillon. Un appétit qu’elle confirmait dans la descente vers le Bouyssou (km 25). Il faut dire que la Ligérienne a fait partie du suivi France de course en montagne (5e du National 2003). Bref, dans la montée vers les Planes (km 28), Béatrice Fanget avait course gagnée. « La course en montagne m’a beaucoup servi, expliquait-elle à l’arrivée. Le parcours était assez cassant et au niveau de la mobilité du pied, c’était un atout pour moi. » L’autre atout de la Stéphanoise fut son mental. « À partir du moment où je me suis mis un objectif en tête, je me prépare pour le réussir. Et ce premier grand trail de ma carrière, je l’avais très bien préparé. Pour mes 30 ans, je m’étais imposée cette course comme un défi. »
Polyvalente (course à pied, montagne, multisports, rollers, triathlon), Béatrice Fanget pense maintenant aux Templiers. « Avec ce que je viens de faire à l’Aubrac, j’ai pris un bulletin d’inscription, » révélait-elle à Laguiole. Son pied de montagnarde sera-t-il au départ de la Grande Boucle de Nant, à l’automne prochain ? S’il est là, ses adversaires sont prévenues, ce sera un objectif. Et lorsque Béatrice Fanget s’est fixée un but…
Bruno POIRIER.
Messieurs. 1. David Pasquio : 3 h 25’16, 2. Xavier Gros : 3 h 27’48, 3. Gil Besseyre 3 h 30’26, 4. Benoît Holzerny : 3 h 30’26, 5. Lionel Trivel 3 h 30’55, 6. Thomas Saint Girons 3 h 32’24, 7. Eric Vernet 3 h 32’24, 8. Emmanuel Gault 3 h 36’33, 9. Eric Legat 3 h 39’11, 10. Thomas Barach 3 h 39’19, 11. Fabien Tanguy 3 h 40’28, 12. Stéphane Jouvance 3 h 41’41, 13. Vincent Chauffour 3 h 43’06, 14. Vincent Rivoire 3 h 43’11, 15. Yannick Feigenbrugel : 3 h 43’30, 16. Luc Neppel : 3 h 44’31, 17. Gilles Guichard : 3 h 45’16, 18. Michel Begonin : 3 h 46’37, 19. Patrick Boinon : 3 h 46’47, 20. Michel Verhaeghe : 3 h 47’23… Dames. 1. Béatrice Fanget : 4 h 03’46, 2. Stéphanie Roy : 4 h 11’20, 3. Genevieve Bardon : 4 h 14’42, 4. Anne-Marie Vernet : 4 h 19’08, 5. Sandrine Besseyre-Faureau : 4 h 29’01, 6. Liliane Cleret : 4 h 30’49, 7. Cécile M Moynot : 4 h 32’28, 8. Jocelyn Carme : 4 h 38’18, 9. Sonia Semmad : 4 h 40’24, 10. Martine Templier : 4 h 40’48…
Reportage complet dans le prochain numéro de VO2 Run in Live.
LE PARCOURS : Le point du vue du traceur, Francis Geneves
Francis Geneves est traceur du parcours 2007. Il nous présente ici ce tracé qu’il a reconnu, mesuré et balisé.
Francis, peux tu en premier lieu définir de quel univers du vient ?
Je suis un touche à tout du sport. Mais ces 15 dernières années, j’ai surtout fait du raid, de la C.O., du trail, de la montagne, du kayak. J’ai disputé presque tous les Templiers et les 5 Aubrac Hivernal. Mais après le premier Marathon des Burons, j’ai décidé de tourné la page et devenir bénévole dans ces 2 organisations. J’y suis responsable du parcours.
Alors ce parcours 2007, que peux tu nous en dire puisque c’est toi le traceur ?
C’est un parcours beaucoup plus morcelé avec de nombreux changements de caps, de formes de sentier, de surfaces. IL est beaucoup plus tortueux, moins linéaire, il épouse mieux les rondeurs de l’Aubrac. On s’enfonce parfois dans de belles sections de forêts sans trace où l’on chemine en slalomant entre les arbres.
On annonçait ce parcours très humide qu’en est il vraiment ?
Et bien c’est une bonne surprise et une bonne nouvelle pour les coureurs car l’Aubrac a tout absorbé et le parcours sera globalement bien sec. Il restera les sections habituelles près des ruisseaux et deux ou trois petits marécages où il faudra être vigilant pour ne pas laisser une chaussure au fond du trou. Il faut pour cela bien lire la végétation et chercher les grosses mottes de terre pour éviter l’eau qui stagne.
L’an passé, un Aubrac très sec, cette année on s’attend à un festival des couleurs ? Ce tableau sera-t-il à la hauteur des espérances des coureurs ?
Ah oui, cette fois, c’est l’Aubrac dans toute sa splendeur qui sera offerte aux coureurs. Nous avons une floraison maximale, une densité de fleurs et d’herbe jamais atteinte à cause des pluies et des orages . C’est un festival de couleurs, d’odeurs, des milliers de tapis de fleurs jaunes, violettes, les gentianes sont majestueuses Il faudrait presque courir avec une flore à la main.
D’un point de vue technique, où se trouvent les principales difficultés ?
Le début de la course reste inchangé par le chemin du St Jacques. Il faut donc prendre tranquillement son rythme dans le peloton. Il y a beaucoup d’espace pour cela.
A Aubrac, le parcours devient plus cassant, ça grimpe, ça descend, on court dans de hautes herbes puis dans une forêt où les appuis sont mous.
Et on enchaîne petites montées, petites descentes, traversées de ruisseau. C’est jamais terrible mais à la fin ça use.
Après le ravitaillement du Bouyssou, là encore, ca repart en bosses et descente avec une très belle section d’alpage et de forêt . ET arrive enfin la montée de la piste de ski alpin. C’est un belle obstacle où peut se jouer la victoire.
Ensuite ça déroule bien en direction de Laguiole. Attention qu’en même au petit sentier après les Forestier, il est humide et en faux plat. A 2 km de l’arrivée, il fait très mal.
Quel est en final le point fort de ce parcours ?
La variété des paysages, l’enchaînement de plein de petites difficultés, la floraison de l’Aubrac, les vaches qui vous regardent incrédules , les burons qui imposent le respect. C’est l’Aubrac dans toute sa splendeur.
Lô d'ICI : un havre de paix avant la course
Il y a des lieux magiques à ne pas manquer sur l'Aubrac.
Comme ce très beau gîte de Nasbibals portant le très joli nom de lô d'Ici.
Une étape à ne pas manquer samedi ou dimanche à Nasbinals lorsque vous viendrez prendre votre dossard.
C'est à 150 mètres de la salle Richard où seront remis les dossards.
Laurence aura le plaisir de vous accueillir dans son fief qu'elle a restauré elle même, pour parler de son pays, pour vous faire déguster ses confitures et vous proposer les très beaux produits de pays qu'elle présente dans la magnifique salle d'accueil de son gîte.
Une halte de paix et de fraîcheur indispensable avant la bataille du dimanche.
Et puis si vous avez la chance de visiter les chambres, vous aurez le coup de foudre...pour un prochain week end à vous ressourcer sur l'Aubrac.
Le site de ce gîte de caractère : www.lodici-aubrac.com
MERRELL AUBRAC 2007 : Un duo de choc
Pour la première fois à l’Aubrac, ce couple d’Endurance 72, spécialiste de la route vient jouer les trouble-fêtes et va se retrouver à la lutte, avec les spécialistes du trail. Sur ce parcours, adapté à tout type de coureur, leur vitesse de base suffira-t-elle ?
Cécile Moynot : « J’envisage un résultat, voir la victoire. »Titulaire de records de 2h44’ au marathon et de 8h32’39’’ sur 100 km, où elle a pris la 3ième place aux récents championnats de France, Cécile, vient d’apprendre qu’elle intégrera l’équipe de France, lors des prochains mondiaux des cent bornes. Euphorique, lancée dans une dynamique de succès, qui pourrait la stopper dans son élan ?
Pensez-vous avoir récupéré le France des 100 km ?
Tant que l’on n’a pas recouru, il est difficile de savoir, si l’on a récupéré d’un cent km, ou non. Les France ont eu lieu le 19 mai. Après j’ai coupé 15 jours avant de reprendre, par une semaine comprenant 3, 4 footings. Ensuite du 10 juin, jusqu’à maintenant, je me suis contentée de quelques séances, avec quelques lignes droites, ou quelques côtes, pour travailler un peu, au plan cardiaque. Je pense avoir retrouvé de la fraîcheur. On verra le jour J. Comme j’avais suivi une grosse préparation pour le cent borne, je pense avoir conservé la caisse et je pense pouvoir jouer sur l’acquis.
Pourquoi avoir arrêté votre choix sur l’Aubrac ?
Je suis inscrite depuis 3 mois. Mon choix s’est arrêté sur cette épreuve, parce que je savais que mes objectifs du début de saison seraient passés à cette date et avec Benoît, on avait envie, après avoir visionné le DVD de la course, de découvrir cette région et de se faire plaisir, avant notre coupure estivale. Cette compétition ne rentre donc pas dans le cadre de la préparation des mondiaux du 100 km, que j’aborderai à partir de la mi-juillet. Ce que j’adore en trail, c’est cette immersion en pleine nature. J’ai l’impression de m’évader et de me retrouver, dans un autre monde. Seule et sans chrono, face aux éléments, j’éprouve une sensation de liberté incomparable.
Appréhendez-vous cette épreuve ?
Au fond non. La distance ne m’inquiète pas. Je suis habituée aux efforts longs, tant sur route, qu’en trail. En 2002, quand je résidais en région parisienne, j’ai couru les trails de l’Essonne, avant de décider de privilégier la route et le marathon. Les distances variaient de 20, à 91 km, mais je reconnais que le dénivelé n’était pas comparable, à celui de l’Aubrac. Les passages techniques, je les ai découverts, quand j’ai fait le GR 20 en courant. Je suis habituée à l’autosuffisance. Lorsque je préparais le France du 100 km et que je partais pour des séances de 4 heures, où je courais 50 km, j’étais bien obligée de porter une ceinture porte bidon et de me munir de gels et de barres énergétiques. J’utilise les produits Fenioux, qui me conviennent parfaitement et qui ne m’ont jamais causés de sensation d’écoeurement, durant plus de 8 heures de course. Enfin en matière de problèmes de pieds, je sais prévenir les ampoules. Je me les tanne avec une crème Pédirelax. Toute cette expérience, acquise sur divers types de terrains, me permet d’envisager un résultat, voir la victoire. Mais je me rends là-bas sans pression, animée simplement du désir de donner le meilleur de moi-même. La ligne d’arrivée rendra un verdict objectif.
Avec quelles ambitions allez-vous aborder le mondial des 100 km ?
Je tiens à honorer au mieux cette première sélection en équipe de France et j’espère réussir mieux, que 8h30’. Mais il est encore trop tôt, pour déterminer un objectif. L’épreuve aura lieu le 8 septembre, à Winschoten, aux Pays-Bas. La semaine prochaine, je vais discuter de tout ça avec Dominique Chauvelier, mon entraîneur.
Benoît Holzerny : Le plus rapide
Détenteur d’un chrono de 2h23’ au marathon, Benoît âgé de 29 ans, apparaît comme le plus rapide des inscrits. Cela se vérifiera-t-il sur les terres de l’Aubrac, où les spécialistes l’attendent de pied ferme ?
Votre expérience du trail ?
Avant de venir m’installer au Mans et de décider de me consacrer à la route, j’avais pris part à de petites courses en montagne et en 2006, Cécile et moi, nous avons gagné Les crêtes d’Espelette.
Pourquoi revenir sur le trail ?
Tous les ans avec Cécile, une fois la première partie de la saison terminée, pour se faire plaisir, on aime participer à une course nature, avant notre coupure d’été. Une fois dans l’année, on apprécie de courir sans chrono. Ca nous rappelle l’ambiance des cross, avec des luttes d’homme à homme. Aussi, ce trail semble adapté aux marathoniens. Même s’il cumule 1200 mètres d’une dénivelée positive, cela reste abordable et le parcours ne présente pas de passages vraiment techniques, les descentes ne me font pas peur et il y avait l’envie de venir découvrir cette région, plus éventuellement la possibilité de décrocher, une bonne place.
Comment vous êtes-vous préparé, en vue de l’Aubrac ?
Je n’ai pas suivi de préparation spécifique. Le fait d’avoir été lièvre au Mont Saint-Michel en 2h39’, soit 20’ au-dessus de mon record, m’a permis d’effectuer une dernière bonne sortie, 2 semaines en arrière. Depuis je m’entretiens à base de footings et de vélo.
Quel est le but de cette coupure d’été ?C’est utile pour régénérer l’organisme, avant d’aborder avec fraîcheur les objectifs de fin de saison. Notamment en ce qui me concerne, les France du marathon, en octobre.
Que craignez-vous ?
Le parcours. Particulièrement le fait de partir dans l’inconnu et malgré tout, 42 km cela reste une distance à maîtriser, car même sur route, je ne cours pas beaucoup de marathons. En plus, mis à part un ravitaillement, il faudra faire attention à ne pas négliger les différents points d’eau. Mais a priori, ça ne devrait pas me poser de problèmes, car je suis habitué à courir avec une ceinture porte bidons. J’aurai un petit bidon, pour la boisson énergétique et un d’un litre et demi, d’eau plate, plus des barres énergétiques. En plus, le départ a été fixé le matin. C’est bien. Ca peut permettre d’éviter de rester trop longtemps sous la chaleur, en cas de canicule. Lors du Marathon de la Baie du Mont Saint-Michel, lièvre, j’accompagnais la première féminine et sur place, j’avais pu discuter avec pas mal de gens, qui trouvaient bizarre de démarrer à 17h30. Le matin, l’organisme est plus frais et il n’y a pas d’attente à gérer.
Le fait que Céline participe également est-ce que cela vous stimule ?
Oui, c’est une motivation supplémentaire. Dans l’absolu, si l’on pouvait l’emporter tous les deux, ce serait génial, mais attendons la course et restons humbles, face à cet effort et aux autres concurrents. En tous cas Cécile, avec son mental et sa détermination devrait être en mesure de décrocher une place honorable, au scratch.
Une interview complète de Cécile Moynot sera dans notre prochain VO2 RUN IN LIVE N° 189 daté juillet/août 2007. Christophe Rochotte
LES DERNIERS INFOS AVANT LE GRAND DEPART DEUX FORFAITS DE MARQUE :
Thierry Sabatier vinet de déclarer forfait.
Le Nîmois a fait une chute dans un escalier et est immobilisé pour plusieurs semaines.
Christophe Bassons, lui aussi ne sera pas sur la ligne de départ. Une grosse fatigue l'a mis au tapis. Il prépare actuellement un diplôme universitaire et ne pouvait plus mener de pair vie de famille, travail, entraînement et études.
DAVID PASQUIO AU DEPART :
Ces deux forfaits sont remplacés par la présence de David Pasquio.
Le breton est le dernier inscrit de l'épreuve. Un engagé de dernière heure qui pourrait bousculer les pronostics.
FRANCE 3 DANS LA COURSE :
France 3 région Languedoc Roussillon sera dans la course. Un journaliste de la rédaction est inscrit et disputera l'épreuve. La chaîne régionale sera présente sur l'Aubrac pour réaliser un sujet sur ce trail et sur l'ambiance de ce marathon nature.
LE VRAI DENIVELE :
Compte tenu de toutes les modifications de parcours, le vrai dénivelé de la course est de 1300 m positif.
ENCORE DES CHANGEMENTS :
Pas commodes ces paysages de l'Aubrac. Un éleveur a vu rouge et vient d'interdire le passage dans un pré. Un droit de passage qui était pourtant acquis. Il a même menacé de perturber l'épreuve.
Ce champ sera donc contourné à proximité du buron d'Embournac en restant dans la forêt à la lisière de ce champ...!
7 HEURES LE DEPART :
Attention, le départ sera bien donné à 7 heures de Nasbinals (et non pas 6h 30). 30 mn de sommeil en plus et un peu plus de souplesse pour l'organisation et l'acheminement des coureurs en bus.
UNE METEO CLEMENTE :
A 4 jours de la course, la météo s'annonce clémente. Pour l'instant, pas d'orage en vue, pas de grosse chaleur. Espérons que ces prévisions ne bougeront pas et que l'Aubrac révélera tous ses charmes.
UN PARCOURS QUI A SECHE...OUF !!!
Le parcours a bien séché. Et sera moins humide que prévu. Il restera quelques portions encore trempées suite aux nombreux pluies et orages.
Mais cela donnera du charme à l'épreuve et durcira un peu le parcours qui est globalement roulant. L'aspect sauvage en sera renforcé.
Gilles Guichard : Bis ?
A 46 ans, ce vétéran animé d’un feu nouveau a déjà conquis, en récent trailer, plusieurs victoires prestigieuses. Vainqueur de la Sainté Lyon 2004, de l’Aubrac 2006 et des Templiers 2006, réussira-t-il ce week-end, la passe de deux à Laguiole ?
Quels sont vos principaux faits d’armes depuis le début de l’année ?
En février j’ai gagné le Phoebus Trail, organisé par Michel Ortola dans le massif de la Clape, à Gruissan. Le 12 mai j’ai terminé 3ième du Tchimbé Raid, à la Martinique et 3 semaines plus tard, second du Trail Napoléon en Corse.
Pourriez-vous décrire votre relation à l’Aubrac ?
Indépendamment du fait que je l’ai gagnée, cette épreuve me plaît beaucoup. J’aime cette région. J’apprécie la rusticité de l’Aubrac. J’ai toujours rêvé d’être paysan. Là-bas je me sens dans mon élément et au cours de l’effort, par moments, comme pris par une forme d’ivresse, j’ai le sentiment de me retrouver dans une autre dimension. En plus je vais retrouver mes partenaires de club, des amis de la maison Adidas et d’autres copains et copines, dont Kenza Pédréro, avec lesquels j’ai passé d’excellents moments à la Martinique, à l’occasion du Tchimbé Raid et sur de multiples chemins de traverse. Ces retrouvailles me permettront de joindre l’utile à l’agréable. Enfin c’est toujours rassurant de partir en sachant, que le niveau d’organisation est exceptionnel. Odile et Gilles, entourés de leur équipe font un boulot formidable.
Indépendamment de la distance, quelles différences opérez-vous entre l’Aubrac et les Templiers ?
L’Aubrac s’apparente à un marathon. Les coureurs bien entraînés peuvent courir, du départ à l’arrivée, tandis qu’aux Templiers, le profil n’est pas le même. On se retrouve confronté à des montées très abruptes, où tout le monde n’a pas d’autre choix que de marcher et il faut affronter des descentes très techniques. Un bon marathonien, sans expérience du trail, pourrait l’emporter à l’Aubrac, mais je doute qu’il y parvienne, aux Templiers, car il s’agit d’une toute autre physionomie de parcours, à laquelle, il ne sera pas forcément adapté. Cela se retrouve également, au niveau des coureurs populaires, moins entraînés. Même si l’Aubrac demeure difficile, en raison de la distance, le tracé leur permet d’aller au bout en se faisant plaisir, alors qu’ils risqueraient de galérer aux Templiers, voir de ne pas passer. Au fond l’Aubrac constitue une initiation au trail long.
Que pensez-vous de la modification de l’horaire de départ, désormais fixé à 6h30 ?
Tout le monde apprécie et au final, s’en portera mieux. Le fait de partir à la fraîche, à 6h30’ va rendre la course plus rapide, parce que les coureurs qui craignent la chaleur, si la température devait être caniculaire, s’en sortiront mieux, parce qu’ils passeront moins d’heures sous le soleil. Ce système s’avère idéal. Il y aura un temps après la compétition. Même les coureurs les moins rapides, qui arriveront vers 14h30, quand les premiers termineront aux alentours des 10h30, auront le temps, eux aussi de récupérer, de discuter et de revenir sur leur course. Au plan de l’ambiance, cela va rendre cet événement, encore plus fraternel. En plus, ceux qui prévoient de s’aligner aux Templiers par la suite, cela les placera dans les conditions d’un départ matinal. De toute façon, la majorité des coureurs sont plutôt du matin. C’est plus rationnel. Il suffit de se lever deux heures avant le départ, d’avaler un petit-déjeuner, type Gâteau sport, ou tout simplement une ou deux tartines beurrées et sans avoir eu le temps de réfléchir, on se retrouve sur la ligne de départ et vogue le petit navire, sans attente génératrice de stress.
A quoi se résume votre préparation ?
J’ai participé à pas mal de compétitions et j’ai du consacrer pas mal de temps à la récupération. J’évite les séances longues pour ne pas tomber dans le surentraînement. Les trails longs, que j’ai accumulés depuis le début de la saison, suffisent à entretenir mon fond d’endurance. Tous les matins, je me lève à 4 heures pour prendre mon boulot à 5. Je travaille à Saint Etienne Métropole, où je conduis des camions poubelles. Je me rends et je rentre du boulot en VTT. Aller-retour cela me fait déjà 40’ d’effort. De retour chez moi, je m’entraîne directement, car je bénéficie d’un échauffement et je peux me mettre en action tout de suite, pour des séances de VMA, ou au seuil. Après chaque séance, je fais beaucoup d’étirements. Je pratique également la musculation. En fait, plus j’avance en âge, plus je me connais et je perçois à la sensation, si certains jours je dois lever le pied, ou d’autres donner plus.
Votre ambition ?
Je devrais pouvoir jouer le top 5. Plusieurs marathoniens sont annoncés. Attention je suis un compétiteur et j’aime la bagarre, qui s’annonce belle, avec par exemple Benoît Holzerny, d’Endurance 72, qui vaut 2h23’ au marathon. Mais au-delà de velléités de victoire, ce qui m’importe encore plus, c’est de vivre des moments intenses, de rencontrer des gens chaleureux et de vivre avec eux de fabuleux instants de partage, hors du temps et dans un endroit magique.
Comment faut-il appréhender les derniers jours avant l’épreuve ?
Il suffit de s’économiser la dernière semaine. Ne pas dépasser, 2 à 3 footings d’une durée de 30, à 40’, si l’objectif consiste juste à aller au bout et à bien vivre l’épreuve. Ne pas oublier de charger en hydrates de carbone et d’essayer de bien dormir, même si cela n’est pas évident à cette saison.
Selon vous, quelles consignes devraient respecter les coureurs, au cours de ce périple ?
Il faut partir avec une réserve d’1,5 litre de liquide et comme il n’y aura qu’un ravitaillement, il ne faut pas hésiter, à refaire le plein aux différents points d’eau, disséminés sur le parcours. Et il n’y a pas d’urgence. Au ravitaillement, ainsi qu’aux différentes fontaines, rien ne sert de se presser. Les minutes passées à ces endroits, permettent de récupérer, de recharger un peu les accus et d’aborder la fin de la course, avec plus d’énergie. Pourtant, trop souvent, dans la précipitation, ou l’euphorie, on aura tendance à zapper un point d’eau, ou à ne pas se ravitailler correctement et cela se payera cash, dans les derniers kilomètres. En matière d’alimentation, je conseille les gels. En ce qui me concerne, c’est ce qui passe le mieux. J’en prends un, toutes les heures et plus en fin de course. Les moins rapides peuvent également emporter, des barres énergétiques en plus. Surtout, il ne faut pas attendre de ressentir les symptômes, de la déperdition d’énergie, avant de s’alimenter. S’il fait chaud, une casquette s’impose, ainsi que des textiles techniques, qui évacuent mieux la chaleur. D’autre part, s’asperger la nuque d’eau, rafraîchit et s’arroser les cuisses endolories par l’effort, soulage. Enfin tout le monde doit emporter une couverture de survie. En cas d’entorses, ou de malaises, cela permet d’attendre les secours, en évitant des complications. Si une météo fraîche est annoncée, un coupe-vent permettra à ceux, qui accompliront le Marathon des Burons, en plus de 5, 6 heures, de se prémunir du froid, ou d’une pluie cinglante.
Que faire afin de se remettre plus facilement, une fois rendu au finish ?
Une fois l’arrivée franchie, il reste essentiel de bien se réhydrater et de se réalimenter, mais en étant à l’écoute de son corps, sinon on risque des troubles gastriques, accompagnés d’une sensation terrible d’écoeurement, de spasmes et de nausées. J’utilise Punch Power, une boisson de récupération efficace. Une fois, que je me sens ok, je vais prendre une bonne douche réparatrice. Ensuite je revêts des bas BV Sports, qui facilite le retour veineux. Et rien n’empêche de s’adonner à une petite sieste de 15 minutes. Après cela permettra de mieux profiter de l’après-midi, auprès des potes.
Christophe Rochotte
QUELQUES INFOS PRATIQUES LE DEPART A 7 HEURES
Le départ de la course aura finalement lieu à 7 HEURES, au lieu de 6h 30 initialement prévus. Ceci pour permettre une mise en place plus aisée de tout le dispositif de sécurité, et également pour faciliter l’acheminement des coureurs vers le départ à NASBINALS.
LES NAVETTES BUS
Les navettes bus entre Laguiole et Nasbinals démarreront à 5 heures, il est impératif d’être inscrit pour y accéder. Il n’y a plus de possibilité de s’inscrire, toutes les navettes sont pleines. Mais vous pourrez utiliser GRATUITEMENT toutes les navettes retour, après la course, qui vous ramèneront de Laguiole à Nasbinals. Les navettes débuteront à 12 heures, il y aura un départ toutes les demi-heures, jusqu’à 14h 30.
Le matin, les bus resteront en place à Nasbinals, les coureurs pourront s’y changer tranquillement, en attendant le départ. Ensuite les sacs vestiaires seront remis au CAMION VESTIAIRE stocké à côté de la ligne de départ, sur le Foirail de Nasbinals. Le camion stationnera ensuite à proximité de l’arrivée, sur la place du taureau de Laguiole.
LE RETRAIT DES DOSSARDS
Les dossards seront remis exclusivement à NASBINALS, dans la salle communale près de l’Office de Tourisme. Le retrait pourra s’effectuer entre 11 heures et 20 heures le samedi 23 juin, et entre 5 heures et 6h 30 le dimanche 24 juin.
Le village partenaires sera installé dans cette salle, avec les stands
MERRELL – CRAFT – FENIOUX – VO2 Run in Live
LES DOUCHES AU CAMPING
La question revient souvent parmi les coureurs « Où sont les douches ? » Les douches seront, comme les années antérieures, placées au Camping Municipal qui ouvre les portes de ses sanitaires pour les coureurs de l’épreuve.
JUMELAGE AUBRAC/TEMPLIERS
Les deux épreuves chères à VO2 Run in Live, Merrell Aubrac et les Templiers, sont jumelés. Il est effectué un classement cumulé sur les deux épreuves, et une dotation spéciale revient aux meilleurs coureurs. Pour participer à ce challenge, il n’y a aucune formalité à effectuer : chaque coureur classé sur Merrell Aubrac est automatiquement intégré au challenge, il lui suffit ensuite de terminer les Templiers pour être classé au jumelage.
LA RANDONNE POUR LES ACCOMPAGNATEURS
Une RANDONNEE sera mise en place en parallèle de la course par l'intermédiaire du club local les Randonaïres. Le rendez vous est fixé à Laguiole le dimanche matin à 8h devant le taureau, place du foirail et le départ sera donné à 8h 30. Le parcours conduira les randonneurs vers le buron des Abiouradous pour retrouver le parcours de la course. De là, ils suivront le parcours de l'épreuve par La Source, La Croix du Pal, La Montagnette, Forestier, Lacaune et Laguiole, toute la fin de la Merrell Aubrac.
On peut emporter avec soi son pique nique.
Pas d'inscription à l'avance. Il sera demandé 2 euros à chaque randonneur.
Plus d'infos : Office de Tourisme de Laguiole 05 65 44 35 94
A S-2 : les dernières infos
Le parcours a connu une petite modification de dernière minute.
Une malheureuse coupe de bois a mis en l'air tout un travail de reconnaissance, de demande d'autorisation et de nettoyage.
Finalement, entre Aubrac et Belvezet, le tronçon change quelque peu pour éviter ce passage impossible à franchir avec des arbres couchés au sol.
Le parcours prend donc 400 m de plus mais perd 40 m positif. Ca revient donc presque au même.
Le parcours sera par ailleurs très humide. L'Aubrac, suite aux fortes pluies de ce printemps est gorgé d'eau. Les paysages seront donc très différents de l'an dernier où les alpages étaient secs et jaunis par le manque d'eau. Il faut donc s'attendre à un parcours où il sera difficile de garder les pieds au sec.
1500 coureurs seront donc au départ de ce trail. Un joli bon en avant de plus de 300 coureurs par rapport à l'an passé. Le cap est mis vers les 2000 coureurs dans les années à venir.
Et parmi les derniers inscrits, Gyl Beyssere , le multi vainqueur des Templiers, vient de sonner à la porte des organisateurs accompagné de son épouse Sandrine qui avait remporté la première édition estivale.
Sa dernière victoire au Trail de Channac prouve sa forme actuelle.
UN HEBERGEMENT A LAGUIOLE
Si vous êtes à la recherche d'un hébergement, profitez vite de quelques places qui se sont libérées à l'HOTEL FLEUR D'AUBRAC A LAGUIOLE.
Cette belle structure du réseau Relaisoleil offre un cadre très agréable, entièrement rénové, et se situe à 5 minutes à pied de l'arrivée de la course.
Appelez vite 05 65 51 22 90 OU 06 87 28 56 29
M-1 : Plus que 4 semaines pour réussir ce marathon trail
Nous sommes à 4 semaines de la Merrell Aubrac.
Il faut donc aborder au mieux ce dernier mois pour réussir ce grand marathon trail.
En final, il ne reste plus que 2 semaines pour s'entraîner en qualité et en quantité, les 2 dernières semaines étant consacrées à la régénération pour arriver au plus frais le jour J.
Nos conseils :
- Plus que 1 sortie longue de 2h
- Plus que 1 sortie rando trail de 3h
- Plus que 2 entraînements au seuil long (40' d'effort au seuil)
- Plus que 1 entraînement au seuil court (25' d'effort au seuil)
- Du vélo après toutes les séances longues ou au seuil
- Plus de VMA : c'est inutile à ce stade de votre préparation
- Que des sorties de 1h en endurance + 10 x 100 m pour les autres sorties de la semaine
A lire le dossier Spécial Merrell Aubrac dans le prochain VO2 Runinlive, tous nos conseils, un plan d'entraînement "réussite et plaisir". En kiosque vendredi 25 mai.
L'OVERDRIVE DE CHEZ MERRELL : Testée lors des reconnaissances
A l'occasion des reconnaissances et du mesurage du parcours 2007, les traceurs de la course ont eu la chance de tester le modèle phare de la marque Merrell, principal partenaire de l'épreuve.
C'est donc aux pieds de l'Overdrive que les responsables techniques du parcours ont pu tester grandeur nature ce modèle trail qui sera promotionné à l'occasion de cette 3ème édition.
Leurs premières impressions :
. C'est un modèle léger, très agréable à porter, qui s'oublie très vite. Sa légèreté rend cette chaussure agréable à porter même sur les sections de route ou grands chemins bien stabilisés. dans les alpages, c'est royal, elle offre une qualité de pied parfaite.
. Elle est très bien ventilée grâce à un nylon mesh très ajouré. En cas de chaleur, le pied est très ventilé et en cas de parcours humide, la chaussure "charge" moins et évacue mieux l'eau. Elle sèche aussi plus vite.
. Elle a besoin d'un bon laçage, il ne faut hésiter à serrer fort le laçage pour que la chaussure épouse bien la forme du pied. Il faut trouver le bon ajustage pour éviter que le pied navigue. Il faut utiliser le laçage jusqu'en haut des perforations.
. En terrain sec, l'accroche est parfaite grâce à sa semelle en vibram. Un grip excellent même lorsque la pente s'accélère avec de forts pourcentages. En terrain humide, la chaussure ne "botte" pas. Elle ne charge pas trop en boue ou terre grasse et ne devient pas trop lourde.
. Les protections sont correctes. En bout de pied (embout qui protège l'orteil) et en latéral. C'est suffisant pour se sentir en sécurité
. C'est plus un modèle à proposer aux coureurs pas trop lourds (moins de 75 kg), qui recherchent une certaine légèreté et une bonne qualité de pied pour des trails où la vitesse de course est encore rapide.
RAVITAILLEMENT : Attention à la nouvelle répartition des points d'eau
Fidèle à ses principes, l'organisation ne proposera qu'un seul point d'eau sur le parcours.
Lors des 2 premières éditions disputées sous la chaleur, ce principe n'avait pas pu être respecté.
Avec un départ à 6h 30, les coureurs devraient pouvoir disputer cette course en parfaite autonomie.
Un point d'épongeage sera en place comme chaque année à la sortie d'Aubrac.
Et le poste principal sera placé cette fois à la station du Bouyssou au km 26.
Il faudra donc tenir 26 km pour refaire pleinement le plein en eau.
Cela impose donc de partir avec une réserve suffisante de 1,5 litres de boisson énergétique.
Sans oublier un ou deux sachets de poudre énergétique pour refaire le plein des bidons ou de la poche à eau et entre 4 et 8 gels selon le nombre d'heures passées à courir.
Pour ceux qui aiment encore consommer des barres, prendre 2 à 3 barres, cela complète amplement l'usage des gels.
Pour transporter cela, il est utile d'avoir une poche ventrale pour avoir un accès rapide et facile à ce ravito perso. Sans oublier la petite poche pour mettre les déchets. Course propre oblige.
LA BONNE STRATEGIE :
- petit déj avec gâteau énergie 2h avant le départ avec thé ou café
- boisson d'attente dans les 45' avant le départ
- en coruse : boire 15 cl toutes les 20 mn
- prendre un gel (Arnica gel de chez Fenioux) toutes les heures avec l'eau plate si possible
Thierry Sabatier, 3ème l'an passé, sera au départ
Déjà 3ème l'an passé, Thierry Sabatier sera de nouveau présent au départ de la 3ème édition de la Merrell Aubrac.
Il l'a confirmé lors de son arrivée Parc de la Victoire juste après un sprint rajeur pour finir 4ème de la Course du Viaduc de Millau.
Le pompier Gardois confirme qu'il est un coureur polyvalent. Du cross, à la route en passant par le trail.
Sa 4ème place au Viaduc lui a redonné des ailes après une saison hivernale très dense qui l'avait mis au tapis.
Ce coureur très généreux dans l'effort sera donc sur les rails pour dévaler les alpages de l'Aubrac dans la foulée des meilleurs.
A DEUX MOIS DE LA COURSE : Le point sur l'organisation 1500 coureurs au départ :
. Ce seront bien 1500 coureurs (déjà 1350 inscrits) qui seront au départ de la 3ème édition de la Merrell Aubrac. Ou peut être plus car le rythme des inscriptions reste très élevé. Preuve que ce marathon trail s'affirme encore un peu plus comme un grand rendez vous de la course nature en France.
Le parcours est finalisé et mesuré :
. Francis Genevès le traceur de la course a finalisé et mesuré le parcours 2007. De nombreuses petites modifications et correctifs ont été apportés pour rester dans le kilométrage prévu.
Le parcours a légèrement évolué car certains sentiers d'exploitations forestières n'étaient plus praticables. Cela a permis de chercher d'autres petites traces encore plus sauvages permettant de se fondre dans cette nature.
Ce parcours a été mesuré avec 2 GPS GARMIN différents afin d'obtenir une mesure exacte.
Aubrac - Croix du Triadou :
. Cette section sera l'un des moments forts de la course. En quelques kilomètres se succéderont tous les paysages de l'Aubrac en accéléré.
Alpages, ruisseaux, cascades, forêts sauvages, anciens chemins reliant les vieux moulins d'autrefois, dyke volcanique, anciennes drailles, ce sera toute la beauté de l'Aubrac sous vos pieds
Cécile Moynot au départ :
. La Mancelle sera la favorite d'un peloton féminin de plus en plus imposant.
L'an passé elle avait réussi 2h 44' 24" sur marathon, un chrono plaçant Cécile Moynot à la 9ème place du bilan français.
Avec sa vitesse de base, elle sera ainsi la plus rapide des inscrites.
Il sera donc interessant de suivre sa progression et son transfert de la route vers le trail.
DES NAVETTES RETOUR VERS NASBINALS
6 navettes ont été mises en place le matin entre Laguiole et Nasbinals pour rejoindre le départ.
Ces 300 places sont déjà complètes. On ne peut plus réserver.
Dès la fin de la course, vous pouvez bénéficier des navettes retour pour retourner à Nasbinals.
Toute l'après midi, un service de bus sera mis en place pour vous permettre de revenir au départ retrouver votre voiture. - Places illimitées.
Un service de sac vestiaire sera mis en place comme chaque année. Vous pouvez ainsi déposer votre sac le matin de la course (grand camion - face au départ) et retrouver celui-ci à l'arrivée à proximité du sas d'arrivée.
Christophe Basson au départ de la Merrell Aubrac
Christophe Basson est devenu un vrai amoureux du trail.
Cette activité sportive lui a même permis de tourner la page du sport professionnelle en s'orientant vers une pratique loisir où le sens du partage et de la découverte est essentiel.
Il avait découvert le trail à l'occasion des Templiers où il était venu animer un colloque sur l'éthique du sport.
Depuis il court régulièrement mais n'a pas connu tous les succès qu'il mérite suite à des problèmes de genoux, typiques chez les cyclistes.
Mais cette année, il semble avoir réglé ce problème récurant. Tout en affichant un entraînement très réduit, très inférieur à la pratique moyenne des bons trailers français. Preuve de ses grandes qualités physiques.
Il vient de le prouver en remportant la Verticausse (voir la vidéo sur ce site).
Et il sera au départ de la Merrell Aubrac où il espère en prendre plein la vue et pourquoi pas afficher son beau sourire sur le podium, place du taureau à Laguiole.
INSCRIVEZ VOUS AVEC LA TAXE REDUITE
Ne tardez pas à vous inscrire pour la Merrell Aubrac 2007 ! La taxe d'inscription sera majorée à partir du 15 avril... Alors, décidez vous, vous bénéficierez de la taxe réduite.
L'épreuve s'annonce de très belle qualité cette année, avec une importante progression du nombre d'inscrits, qui pourrait atteindre les 1500...
Le circuit a été très largement remanié, il offrira de magnifiques points de vue sur l'Aubrac, avec un superbe début de parcours à proximité du joli village de Nasbinals. Il évoluera ensuite en direction du village d'Aubrac, puis se déroulera vers la station du Bouyssou, avant de s'évader dans les alpages, pour une arrivée au pied du fameux Taureau de Laguiole. Une édition à ne pas manquer...
Comment enchaîner marathon de printemps et Merrell Aubrac
De nombreux coureurs souhaitent enchaîner un marathon de printemps en avril puis disputer la Merrell Aubrac le 24 juin.
Dans la rubrique Pour en Savoir Plus, l'équipe technique présente un plan d'entraînement complet pour enchaîner sans risque les deux courses.
Tous les conseils pour conjuguer le marathon sur route et sur chemins.
MARATHON DE PARIS : Venez nous retrouver sur le stand VO2 et MERRELL AUBRAC
Les organisateurs de la Merrell Aubrac seront présents du jeudi 12 avril au samedi 14 avril à Marathon Expo, le village marathon organisé dans le cadre du marathon de Paris.
Vous pouvez ainsi venir nous retrouver sur le stand du magazine VO2 Runinlive, un espace est réservé aux Templiers et à la Merrell Aubrac.
Vous pouvez rencontrer les organisateurs de ces deux trails qui ont le label VO2.
Rendez vous au parc des expos, Porte de Versailles à Paris : stand 68 70.
CRAFT SUR L'AUBRAC : Pour le confort des coureurs
On le voit partout, sur tous les trails, le beau tee-shirt 2006 offert aux participants de la Merrell Aubrac.
Il faut dire que la qualité de ce textile très respirant et très agréable à porter fait le succès des tee-shirts Craft dans le monde de la course à pied et de l'outdoor.
Pour la prochaine édition de la Merrell Aubrac, Craft sera de nouveau partenaire de l'épreuve qui devrait réunir près de 1500 coureurs.
Craft offrira une nouvelle fois un très beau tee-shirt technique à tous les participants. Un modèle haut de gamme, respirant, évacuant parfaitement la sueur et séchant très rapidement.
Les femmes auront quant à elle, un modèle typé féminin de couleur rose.
Ce tee-shirt sera bien sûr sérigraphié d'un très beau design aux couleurs argentées.
PARCOURS 2007 : Plus sauvage, plus d'alpages, plus d'enchaînements, un très beau parcours
Voilà, le parcours 2007 est enfin validé.
Les organisateurs dont le pisteur de la course Francis Geneves, ont obtenu toutes les autorisations nécessaires pour la validation de ce nouveau parcours relooké à près de 40%.
Il faudra donc s'attendre à un cheminement beaucoup plus nerveux, sans pour autant être très technique. Avec de nombreux changements d'allures dans les alpages puis dans les bois avec de nombreuses traversées de ruisseaux.
Avec l'accord de l'ONF, de nouvelles sections seront proposées en pleine forêt, permettant l'accès à des coins secrets de l'Aubrac.
La longue descente et parfois monotone sur St Chely est supprimée mais de nombreux coups de cul vont s'enchaîner pour conduire les coureurs jusqu'à Laguiole.
Les 10 derniers kilomètres seront eux aussi tout à fait nouveaux. Avec une belle montée le long d'une piste de ski alpin puis la descente à travers les alpages.
Les agriculteurs ont tous très gentiment accepté l'ouverture de leur domaine respectif pour accueillir au mieux les coureurs.
Toutes les infos sur la course, dans le dernier VO2 Runinlive, partenaire de la course, dans tous les kiosques.
LE POINT SUR LES INSCRIPTIONS : Ca s'envole
Ca s'envole du côté des inscriptions de la Merrell Aubrac.
Le passage du samedi au dimanche semble satisfaire les courerus de trail comme en témoigne l'explosion des inscriptions.
A date égale, c'est le double d'inscrits que vient d'enregistrer l'équipe organisatrice. Autant dire que l'on s'envole vers les 1200 - 1400 inscrits pour ce marathon trail proposant la traversée du plateau de l'Aubrac.
Preuve aussi que la distance, le dénivelé, la nature des chemins, la beauté du parcours et le label VO2 Runinlive sont autant de paramètres pour assurer le succès de cette épreuve qui en sera à sa 3ème édition estivale.
Le parcours 2007 remanié à 30% devrait largement satisfaire les coureurs. Encore plus d'alpages, des passages en forêts sauvages, encore plus de burons à découvrir, ce trail devrait conquérir le coeur de tous les trailers de France.
LA VIDEO DE L'EDITION 2006 SUR LE SITE RUNINLIVE
Pour ceux qui n'ont pu acquérir le spécial DVD avec la Merrell Aubrac et les Templiers, ils peuvent revoir les images de l'édition 2006 du Marathon des Burons en se connectant sur ce même site.
Le film sur la Merrell Aubrac est accessible gratuitement dans le module vidéo.
Pour découvrir les grands alpages, les burons qui ponctuent ce parcours, l'ambiance de St Chély et l'arrivée au pied du célèbre taureau de Laguiole.
UN FORUM DEDIE AUX COUREURS DE LA MERRELL AUBRAC
Désormais, sur le site de vo2 runinlive, vous pouvez trouver un forum destiné aux coureurs des Templiers et de la Merrell Aubrac.
Pour ces deux épreuves organisées par l'équipe de VO2, vous pouvez poser vos questions ou bien échanger entre vous afin d'obtenir le maximum de conseils sur ces deux trails.
Le rendez vous de tous les VO2trailers pour en savoir plus, pour mieux s'entraîner, pour échanger vos impressions d'entraînement et de compétitions, pour trouver une voiture en co-voiturage, pour découvrir le parcours, pour que chacun exprime les petits trucs, les petits conseils qui font la différence.
La Merrell Aubrac, le trail idéal pour les marathoniens
C'est bien le trail idéal pour les marathoniens qui veulent découvrir le trail.
D'une distance très abordable, présentant un dénivelé raisonnable et des sentiers pas trop cassants, cette épreuve est la porte idéale à franchir pour celui qui veut goûter et découvrir le trail.
Pas de risque de se mettre en "vrac", pas besoin de gonfler l'entraînement, pas besoin d'en faire une montagne, le marathonien "néo-trailer" aura même toutes les chances de faire parler son expérience du rythme pour cavaler sur ces magnifiques sentiers et alpages.
Un marathon de printemps en avril puis la Merrell Aubrac fin juin, voilà bien l'enchaînement idéal pour ce début d'année 2007.
Challenge Merrell Aubrac - Templiers : des voyages à gagner
Une nouvelle fois, les deux courses organisées par VO2 Runinlive seront bien sûr jumelées.
Un classement sera établi au cumul des places (puis au cumul des temps pour départager les coureurs) sur les 2 courses.
Des voyages pour des grands trails étrangers seront offerts ainsi que des séjours.
L'an passé Gilles Guichard avait remporté le challenge (vainqueur des 2 courses) et disputera en mai le Tchimbé Raid.
Un nouveau parcours relooké à 30 %
Nous l'avions annoncé. Le parcours 2007 de la Merrell Aubrac sera relooké à 30%.
Avec un nouveau départ et une nouvelle section de 6 km dès la sortie de Nasbinals, le village où a lieu le départ. Une belle draille qui permet dès le départ de prendre le pouls de ce formidable plateau de l'Aubrac qui s'éveille au petit matin.
On rattrape ensuite le GR du St Jacques de Compostable qui permet de rejoindre le village Aubrac après avoir fait un crochet au Pic de Gudette , là aussi c'est nouveau.
Pour rejoindre le Triadou, une nouvelle section sera proposée. Elle est en cours de validation avec l'ONF.
Le Triadou, le Buron des Embournarc et la Station du Bouyssou, cette section reste inchangée. Une section en partie en forêt profonde, le royaume des cerfs.
Le tracé se poursuit toujours en directement des burons des Planes et des Abiouradous. C'est là que tout change. Pour repiquer dans la forêt, pour rejoindre la Source et grimper une belle piste d'alpin...là, ca fait mal.
De là, très belle descente sur Laguiole en tout terrain par la Montagnette, puis à travers les vieilles drailles qui permettent de monter les troupeaux aux alpages.
Merrell dans la course
La marque Merrell a renouvelé son contrat de partenariat avec les organisateurs de ce trail.
En soutenant la Merrell Sky Race à Serre Chevalier (qui aura lieu le 8 juillet) et la Merrell Aubrac, la firme américaine dispose de deux beaux fleurons pour promouvoir une gamme de chaussures de trail très complète.
Pour la saison 2007, trois modèles sont proposés dans les boutiques spécialisées : la Merrell Fanatic, la Merrell Octane et surtout la Merrell Overdrive (notre photo), le modèle phare de la gamme qui a fait déjà ses preuves sur tous les chemins de France.
Les inscriptions sont ouvertes
Les inscriptions pour la prochaine édition de la Merrell Aubrac sont ouvertes depuis quelques jours.
Déjà 200 coureurs ont validé leur engagement, preuve de l'enthousiasme qui entoure ce trail de pleine nature qui permet la découverte de l'Aubrac, un plateau préservé de tout dont les paysages sont à couper le souffle.
Le nombre limite de coureurs sera de 1200 avec l'espoir d'avoir au total 1000 coureurs classés sur la ligne d'arrivée face au célèbre taureau, symbole de la ville de Laguiole.