
L'IAAF avait sorti l'artillerie lourde à Daegu pour tenter de débusquer les tricheurs. Seuls deux cas positifs ont été trouvés. Un résultat qui ne prouve pas grand chose en soit car les méthodes actuelles de dopage permettent à certains athlètes d'échapper aux contrôles de plus en plus poussés.
Lors des récents championnats du Monde d’athlétisme disputés à Daegu en Corée du Sud, il a été procédé à 468 tests anti dopage.
Après analyses, seuls deux athlètes ont été convaincus de dopage, la portugaise Sara Moreira et le coréen Lim Hee-Nam tous les deux contrôlés positif à un stimulant interdit le méthylhexanéamine.
Sara Moreira avait terminé 12èmr chez les femmes du 3000 mètres steeple, alors que Lim Hee Nam était membre du relais 4 x 100 se classant cinquième.
En outre, l'IAAF a réalisé 1849 prélèvements sanguins afin d’établir le passeport biologique des athlètes internationaux et de pouvoir détecter certains marqueurs critiques.
Ces échantillons de sang ont été envoyés au laboratoire de l'Agence Mondiale Anti-dopage à Lausanne, en Suisse, pour un complément d'analyses plus poussé, notamment pour détecter l'EPO et l'hormone de croissance.