
Après l'affaire Puerto, le monde du sport espagnol a été secoué par le scandale Galgo impliquant à ce jour 14 athlètes soupçonnés soit de trafic, soit d'utilisation de produits dopants dont Marta Dominguez. Récemment, Sergio Sanchez a encore une fois dénoncé la passivité de l'Etat espagnol.
En Espagne, le scandale lié à l’opération Galgo occupe encore le devant de la scène.
En effet, alors que 14 athlètes seraient impliqués dans ce scandale lié au dopage et au trafic de produits dopants, le coureur espagnol Sergio Sanchez s’est lâché devant les micros d’une radio locale pour dénoncer une nouvelle fois la complicité de l’état espagnol, accusant ouvertement le ministre des sports, Jaime Lissavetsky, de ne pas conduire une vraie politique de répression envers les tricheurs et les pourvoyeurs.
Le médaillé d’argent au Mondial indoor en 2010 à Doha sur 3000 mètres a déclaré avoir honte de porter le maillot de l’équipe nationale qui a été souillé dans ce scandale.
Il a par ailleurs dénoncé le fait que certains des coureurs impliqués dans ce réseau recevaient une aide de l’état au titre de la préparation haut niveau alors que lui-même ne percevait rien du ministère.
Animé d’un profond sentiment de revanche et d’amertume, celui-ci a déclaré espérer conquérir une médaille olympique en 2012, pour une fois sur le podium, dénoncer haut et fort le manque de soutien de l’Etat et sa passivité à lutter contre le dopage.
Ces déclarations viennent ternir l’image du ministre des sports qui vient de quitter son poste afin de briguer la Mairie de Madrid.